Numérique et écologie : notre impact sur le web

Numérique :  Smartphone, tablette, Internet, consomme de plus en plus d’énergie.

 

Le saviez-vous ? 

Une recherche d’1 mn sur Internet produit 7 g de CO2 et consomme 100 watts sur un ordinateur fixe, 20 watts sur un ordinateur portable”


Le numérique est énergivore, comment réduire notre impact ?

– Numérique et écologie : vers une transition plus éco-responsable

Depuis quelques années, le numérique et l’écologie deviennent des enjeux à part entière. Par ailleurs, des organisations non gouvernementales et autres associations se battent pour sensibiliser la conscience collective concernant des sujets tels que le réchauffement climatique, la disparition de la biodiversité et l’environnement.
Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises se tournent vers des solutions pouvant amener à réduire les impacts sur le climat de leurs activités sur le web.  Plus récemment, la crise sanitaire du covid-19 a montré que notre avenir pouvait se dessiner au travers de deux domaines d’actualités : le digital et l’écologie.

Numérique et écologie Vers un usage plus écoresponsable ?

À l’heure actuelle, de plus en plus d’entreprises sont soucieuses de l’environnement et souhaitent limiter leur impact de leurs utilisations numérique. Pour ce faire, voici quelques pratiques adaptables à tout utilisateur sur le web.

 

Avec l’avènement des réseaux sociaux et du nombre d’entreprises qui ont réalisé une transition digitale l’activité sur le web tourne à plein régime. Utiliser un smartphone, envoyer des mails, effectuer une recherche Google ou encore sauvegarder des données ce sont des tâches qui produisent beaucoup d’énergie. 

 

À tel point que nos petites habitudes sur internet consomment presque 15 % de l’électricité mondiale.
Quelques faits sont même alarmants quand on est au courant qu’un email à un cycle de vie qui émet 19 g de CO2 l’équivaut d’une ampoule allumée pendant environ 60 minutes. C’est déconcertant lorsqu’on sait  que plus d’une dizaine de milliards de mails est envoyée toutes les heures dans le monde.

l'écriture inclusive en France

1.  Changer ses habitudes digitales sur le web


Dans l’esprit des utilisateurs, le numérique est une alternative écologique au papier. 

Les études menées sur le numérique apportent de leur côté des indications importantes sur l’impact climatique de cette filière. Au niveau mondial, le secteur est responsable aujourd’hui d’environ 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES)mais cette empreinte est en constant accroissement et pourrait atteindre 16 % en 2025, à raison d’environ 9% d’augmentation par an. Les GES émis par le numérique se répartissent entre les data centers (25%), les infrastructures réseau (28%) et les équipements des consommateurs : ordinateurs portables, smartphones, tablettes, objets connectés (47%).

Le numérique et l’écologie sont deux transitions vers lesquelles nous allons ces dernières années. Toutefois, il semblerait que l’une s’inscrit bien loin de l’autre…

 

2. L’utilisation de l’onglet « favori » pour éviter de nombreuses recherches

 

  • Utilisez le plus longtemps possible vos appareils, car leurs conceptions sont très lourdes énergiquement parlant
  • Éteignez vos appareils lorsque vous vous absentez et mettez-les en mode économie d’énergie au moment ou vous l’utilisez
  • Fermez vos onglets inactifs
  • Optez pour le matériel re-conditionné
    Au moment de vous séparer de votre appareil (tablette, téléphone, ordinateur), pensez au recyclage
 
 

3.  Utilisation des mails plus écologique

 

  • Nettoyer régulièrement votre boîte mail
  • Limitez l’envoi d’emails et la taille des pièces jointes
  • Désabonnez-vous des Newsletters que vous ne lisez plus
 
 

4.  Stocker différemment ses données

 

  • Utilisez le bon vieux disque dur, car le transfert des stockages en ligne génère deux fois plus d’énergie que de la stocker localement
  • Supprimez les logiciels inutiles
 
 

Si nos habitudes numériques ne sont pas adaptées à une pratique éco-responsable, il semblerait que nous ne soyons pas démunies face aux solutions disponibles pour l’impact environnemental que cela engendre. Il ne tient qu’à nous de modifier nos habitudes pour aller, ensemble, vers une écologie digitale.