Les crises du XXIème siècle

Dans un contexte international fragile, la société se confronte  à différentes crises :  environnementale, économique et de justice sociale.

En 2020, l’épidémie du covid-19  touche le monde entier.  Depuis 2 ans, la  société doit faire face à différents variants de l’épidémie mais également à d’autres crises subjacentes :

l’exploitation des ressources fossiles, la pollution de la faune et la flore, la crise des gilets jaunes en France et celle du “blacklivesmatter” aux USA et dans le monde par exemple.

Finalement, est-ce que nous sommes prêt.e.s à gérer ces crises ?

Qu’est-ce qu’une crise ?

Premièrement, qu’est-ce que la crise nous évoque ? Une crise a la particularité d’être une situation brutale et urgente. Elle a des conséquences sur le présent et sur différents acteurs socio-économiques. Cet événement inattendu doit être géré de façon stratégique afin de limiter l’aspect destructeur et négatif de cet événement. Au final, une situation devient une crise lorsque celle-ci à des conséquences qui nous dépassent.

 

Les crises incitent les dirigeants et les entreprises à transformer leurs organisations

Une crise sanitaire peut en cacher une autre. Les crises incitent à regarder l’événement dans sa globalité. Regardons un iceberg dans son milieu naturel. Nous allons voir qu’une partie de ce glacier. Faisons la même chose avec chaque crise. Choisissons de comprendre la globalité du problème et pas seulement une partie.

C’est pourquoi, il est essentiel de gérer une crise dans son ensemble.

Le rapport financier et nature : un rapport de force dans les négociations

De nombreux secteurs comme la santé sont des sources de tensions dans le milieu : politiques, scientifiques et diplomatiques.

 

Chaque nation défend ses intérêts, et certaines personnes préfèrent minimiser les conséquences, en pointant du doigt sur d’autres responsables ou ne rien faire :

 

 

C’est ainsi que le 14 avril 2020, Donald Trump retire les USA dans la contribution financière américaine à l’OMS reprochant à l’organisation internationales des erreurs dans la gestion de la pandémie Covid-19.

 

« La question qu’il faut se poser aujourd’hui est bien celle de notre rapport à la nature. Parce qu’il n’y a pas d’homme en bonne santé sur une planète malade, que ce soit à cause du réchauffement, de la pollution ou de l’effondrement de la biodiversité »,

plaide la présidente de l’organisation, Isabelle Autissier, navigatrice française, première femme à avoir accompli un tour du monde lors d’une compétition, en 1991.

Quelles leçons tirer des crises, par exemple ?

Face aux crises, les politiques devront parvenir à un consensus pour affronter les enjeux de demain avec un développement en commun.

Le bien-être du vivant pourrait-être considéré comme un enjeu partagé comme par exemple :

 

  • Avoir accès pour tous et toutes à l’eau
  • Pouvoir manger à sa faim : des aliments bio et non transformés
  • Être dans environnement sain et respirable
 
Certains penseurs, économistes, activistes scientifiques de renom ont alerté sur les risques de pandémies et la vulnérabilité de nos systèmes (Bill Gates, le biologiste Serge Morand ou encore l’économiste Gaël Giraud, pour n’en citer que quelques-uns). Force est de constater que ces voix n’ont pas suffi. La difficulté que nous éprouvons à anticiper des situations de crise radicale et à accepter notre vulnérabilité face à ces événements d’une ampleur proprement inimaginable nous conduit aujourd’hui, collectivement, à une impasse.” (Source : Deloitte)
 

Lorsque l’on est face à une crise, il est difficile d’être prêt.e.s. En revanche, nous savons que de nouvelles crises vont pointer leur nez sous peu. Par ailleurs, il y a récemment 15 000 scientifiques de 184 pays qui ont signé un appel contre la dégradation de l’environnement. Il n’y a pas de planète B. En sachant cela, il est plus que nécessaire pour l’intérêt du vivant (incluant l’être humain) de mettre en place des actions concrètes et communes pour surmonter les crises et préparer l’avenir.